Le gouvernement, poussé par l’armée, a intensifié la guerre contre les Tigres tamouls. Le président Mahinda Rajapakse a juré d’éradiquer la rébellion. Au prix de terribles violations des droits de l’homme, s’il le faut. En 2007, plus qu’avant, les médias cingalais et anglophones ont été les cibles des pressions des autorités. De leur côté, les Tigres tamouls ne tolèrent aucune voix dissidente dans les zones qu’ils contrôlent.