Sri Lanka : vers un Génocide sous le silence des Tamouls.
La division entre le Nord-Est et le Sud du Sri Lanka, sous les armes des deux parties, Nous démontre que nous ne pouvons parvenir a une paix durable sans la présence des deux parties sur les Tables de négociations.
Les gouvernements de Mahinda Rajapakse et les représentant des Tamouls le LTTE doivent accepter l’un et l’autre le principe de deux États pour deux peuples, la notion d’échange terre contre paix, et l’approche plaidant pour la fin de l’occupation de l’armée Sri Lankais des Territoires Tamouls.
De nombreux sujets de contestation demeurent, mais aucun qui creuse un gouffre entre les deux parties. Une négociation intensive devrait être à même de combler le fossé et de conduire à un projet d’accord.
Et que dire des attaques aérienne successives que subissent les civils Tamouls. A l’heur actuelle il y a de plus en plus d’attaque envers les civils Tamouls de la part d’un Etat Terroriste qui utilise la terreur pour réduire au silence les civils Tamouls. « Alors que de plus en plus de civils fuient le Nord Est de Sri Lanka, non pas parce qu’il ne veulent plus vivre dans ces lieux mais parce qu’on les forces à quitter, avec les moyens répression que mettent en place l’armée Sri Lankais les premiers victimes sont des civils Tamouls ». Selon Nadarajah Nanthagopale un de nos correspondant sur place.
Il continue a exposées ses théories « Il y a place pour l’espoir que, dans le cadre d’un accord global entre le Gouvernement Sri Lankais et les Représentant des Tigres, une fois un État Tamoul indépendant fondé dans les parties Nord Est du Pays et celle-ci soulagée du joug de l’occupation des militaires cingalaises, alors on pourra parler des hommes libres dans les parties Nord Est de Sri Lanka ».
Dans cette perspectif nous pouvons constater que le gouvernement Sri Lankais ne veut pas négocier et continue a perpétuer des bombardements et des assassinats ciblé contre les civils tamouls et notamment contre les élites Tamouls.
Nous devons noter la volonté des Tamouls de négocier une paix durable notamment démontrer par le respect des accords de cessez le feu signer en février 2002, malgré les provocations sans limites des forces gouvernementales.
La reprise unilatérale de la guerre au Sri Lanka, entre le gouvernement Sri Lankais et les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) s’est accompagnée de graves violations des droits humains de la part du gouvernement Sri Lankais. Tandis que l’armée Sri Lankais poursuit ses attaques délibérément provocatrices sur les civils Tamouls par voix aériens ainsi que la répression violente des dissidents tamouls et les arrestations arbitraires des intellectuelles Tamouls continue à pollué l’atmosphère assez morose des Tamouls au Sri Lanka. Le gouvernement pratique des exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées dans le cadre de sa campagne anti-insurrectionnelle agressive. C’est probablement une plus grande amertume au sein de la population tamoule qui s’ensuivra, ainsi qu’un nouveau cycle de guerre, de terrorisme d’Etat et de répression. La communauté internationale doit faire encore davantage pression sur le gouvernement, en utilisant les mécanismes de l’ONU, des politiques d’aides revues à la hausse et un plus grand engagement politique. À défaut, c’est la chute vers l’autoritarisme, la violence, le terrorisme et la répression qui l’emportera.
G.M.
Représentant Collectif LaPaixauSriLanka
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